Affichage des articles dont le libellé est FAIR. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est FAIR. Afficher tous les articles

dimanche 24 janvier 2016

Le Rhumaton, le retour - partie 2



C'est remis de mes aventures de la veille (dégustations matinales, digestion d'un demi bœuf et exploration du métro), que je me prépare pour cette deuxième journée. Avec donc comme points de chute : L'Adresse Gourmande aux Clayes sous Bois et A'Rhûm dans le 3ème arrondissement de Paris.

C'est parti !


Jour 2
Il va falloir que je déménage pour m'en rapprocher :)
Je ne pars pas les mains vides. J'avais dit à Jérôme (le patron de l'Adresse Gourmande) que je lui ferai goûter de Chantal Comte Plantation de La Montagne Pelée (Depaz) Hors d'Âge ; je la glisse donc dans mon sac. En chemin je passe devant une boulangerie qui propose des kuign amann individuels et j'en mets un en poche (enfi, dans un sac, dans ma poche, je tiens quand même à mon blouson :p).

Cette fois-ci je suis prêt et après un trajet d'environ 45 minutes, j'arrive enfin aux abords de ce lieu d'échanges et de plaisir (non, pas ceux-là, bande de gros dégoûtants...).
Je suis comme d'habitude très bien accueilli (tous les clients le sont) et l'on commence à se lancer dans une longue discussion ponctuée de dégustations, qui durera une heure et demi.
Soyez avertis : quand vous mettez un pied à L'Adresse Gourmande et que vous êtes un passionné, le temps s'écoule différemment, il passe beaucoup plus vite !
Des discussions captivantes sur des bouteilles et des distilleries, des dégustations variées et des produits au top (autant solides que liquides). Paradoxalement (ou pas), il faut savoir y prendre son temps. Pour apprécier pleinement ce que cette boutique et votre hôte ont à vous offrir, il ne faut pas être pressé, et c'est tant mieux.

Une partie des rhums...
Côté dégustation, je restais dans mon optique de trouver des bouteilles de qualité à prix modique et je me suis mis en tête de faire un tour du côté des rhums blancs (agricoles bien évidemment).
Beaucoup de très bons produits et un choix large. Parmi ceux que je veux goûter une nouvelle fois pour affiner mon avis, il y a le Bielle Canne Grise et le Fighting Spirit Blue de Chantal Comte. Seul le second est en dégustation mais sur les conseils du maître des lieux je lui laisse me verser quelques centilitres du rhum Toucan pour accompagner le Chantal Comte.
Je lui verse en parallèle un petit verre du Depaz tout juste sorti de ma besace (qui a été drôlement apprécié :)).

Je prends mon temps et apprécie les arômes de ces deux rhums pendant presque 45 minutes avant de les porter à mes lèvres. Le Toucan supporte la comparaison au départ, et j'ai redécouvert ce rhum agricole de Guyane Française. Cependant après un moment, il développe des arômes floraux - qui plairont à certains - que je n'apprécie pas trop sur les rhums blancs.
Le Figthing Spirit (distillerie du Simon en Martinique), lui, est resté sec, fruité, sur la canne bien sûr durant toute la durée de la dégustation, il ne "s'altère" pas.

Je n'ai normalement pas de remords à utiliser des rhums blancs premiums pour réaliser mes ti-punchs, et bien cela serait peut-être le cas avec celui-là.
Il est un peu cher puisque vendu chez les cavistes aux alentours des 45€, mais je dois bien admettre qu'il les vaut. Sans aucun doute un des meilleurs agricoles blancs sur le marché !

J'ai redécouvert le Toucan, qui n'est vraiment pas mal, mais le Fighting Spirit Blue est exceptionnel !
C'est quelques minutes avant de prendre congé, que je me suis retrouvé avec un nouveau verre dans la main. Un autre rhum blanc au nez plus que prometteur, un nez complexe et gourmand à la fois, frais et intense, un nez tout simplement exceptionnel. Malheureusement la bouche ne tient pas la distance, surtout au niveau de sa longueur, ses arômes disparaissant bien trop vite. Une impression mitigée donc sur ce rhum de Taïti, le rhum Mana'o. Bien content d'avoir pu y goûter après avoir lu pas mal de choses à son sujet. J'ai même pu repartir avec un petit sample, merci Jérôme ! :)

Mais tout ça ne nous dit pas avec quelle bouteille à petit prix je suis reparti. Eh bien, j'ai jeté mon dévolu sur le Bielle Canne Grise, qui m'avait fait forte impression lors du Whisky Live et que Jérôme m'a conseillé. Et je sais que tôt ou tard, j'aurai dans mon armoire à malices ce Figthing Spirit Blue !

Bon, ce n'est pas tout ça mais si je reste plus, je loupe mon train. Je prends donc congé en remerciant mon hôte pour tout et prends le chemin de la quatrième et dernière étape de ce rhumaton.


Une bonne heure plus tard, nous y voilà : A'Rhûm.

Vue tellement familière :)
Durant le trajet, je me rends compte que j'ai la dalle (le kouign amann a aidé, mais il me faut plus de gras et de sucre ! :D). Qu'à cela ne tienne, je rentre dans la boutique où je suis accueilli, non pas par Freddy mais par son vendeur.
Je lui explique mon idée de trouver un rhum petit budget mais typique d'une origine. Après avoir passé un bon nombre de rhums en revue, je me rends compte que ce n'est pas si simple ; il y en a que j'ai déjà, d'autres que je connais et je ne n'apprécie pas ou pas assez pour me les procurer.

La faim me rattrape et je demande s'il y a des endroits sympas où manger un morceau dans les environs. Sur ses conseils je me dirige vers le bistrot du coin. Je rentre et sur qui je tombe ? Freddy et Jean-Luc Braud, grand professionnel des spiritueux (et accessoirement le prof que j'ai eu pendant deux jours lors d'une formation sur le rhum en octobre dernier).
Je m'installe avec eux et participe gaiement à la conversation sur Rhum avec un grand "R" et tout ce qui peut tourner autour.
J'en profite pour commander une crème brûlée (oui ça n'aura pas été le jour des repas les plus équilibrés :D).

Des rhums commerce équitable !

Une fois que tout le monde a fini, nous retournons à la boutique. Alors que je m’apprête à m'obstiner dans les rhums à petits prix, le maître des lieux me parle du rhum Fair Belize 8 ans (brut de fût à 62%) créé exclusivement pour A'Rhûm. Il se trouve que j'avais pu y goûter quelques semaines auparavant en compagnie d'autres amoureux du rhum et qu'il m'avait plu.

Je cède donc bien volontiers à sa proposition de le déguster. Il ne sera pas seul, puisque je me retrouve également avec un verre du 10 ans juste à côté. Et alors que Freddy me parle de "son" rhum, je le déguste tranquillement. C'est bon et l'alcool est exceptionnellement bien intégré ! Il me fait part de son avis sur la similitude qu'il peut exister entre ce brut de fût de Belize et certains rhums de Guyane Anglaise dans la veine Velier, dont il est également grand amateur. Sur le moment, je n'ai pas vraiment ressenti ce lien qui aurait pu exister.
Mais le hasard a voulu qu'un collègue de travail me fasse goûter, à l'aveugle, ce rhum Fair, une semaine après mon passage chez A'Rhûm. Eh bien, j'ai d'abord pensé avoir affaire à un Guyana brut de fût... Comme quoi il sait de quoi il parle le Freddy :D

Vous ne serez sans doute pas étonnés de savoir que je suis donc reparti avec un bouteille, brisant ainsi la série d'achats de bouteilles à petits prix ^^



Au final, me voilà avec une belle série de rhums très variés, ainsi que quelques petites gourmandises ;)

Un bilan très positif et une expérience, que j'espère pouvoir renouveler d'ici dans moins d'un an :)

Le fruit de dures journées de "travail" ;)

dimanche 4 octobre 2015

Mon Rhum Live 2015 - partie 1


Voilà une rentrée chargée ! Logique, c'est la rentrée :P

Des événements chez les cavistes avec la visite des représentants des distilleries et la présentation de leurs nouveautés mais aussi des événements de plus grande échelle, avec le salon de Berlin à venir, celui de Spa en Belgique d'ici quelques jours et bien sûr, et c'est celui qui nous intéresse ici, le Whisky Live à Paris..

Devrait être exceptionnel !
Cette année ce salon aura pris ses quartiers sur les quais de Seine à la Cité de la Mode dans le 13ème arrondissement. C'est sur trois jours - deux pour le public et un réservé aux professionnels - que ce rendez-vous immanquable s'étend ; bien assez de temps pour faire le tour de tous les rhums présentés, mais sans doute pas des whiskys, ça tombe bien, c'est le rhum qui m'intéresse :)

Quand vous décidez d'aller sur un tel événement, il faut faire des choix, surtout quand le prix est aussi élevé : 70€ pour une journée (ajoutez-y 30€ de plus pour avoir un billet VIP).
Heureusement pour moi, j'ai pu avoir une place pour la journée pro, ce qui m'a permis de n'acheter qu'un seul ticket (non VIP) pour le dimanche. Deux jours ça suffit, surtout que l'offre en rhums y est nettement moins importante que pour le Rhum Fest.
Quand ils étaient encore à 45%

Autre facteur de choix dont il faut tenir compte : les master class. Certaines sont planifiées pour le samedi et d'autres pour le dimanche, s'il y en a une que vous ne voulez pas manquer (par exemple celle animée par Luca Gargano et Dave Broom - au hasard :p), alors le choix est vite fait. Comptez tout de même quelques dizaines d'euros en plus pour y assister.

Oui le w-e peut vite revenir cher si vous vous laissez emporter :)
Aaahh ces vieux agricoles millésimés...
D'autant plus que cette année aussi, un bar collector était à la disposition des visiteurs. Il vous permet de goûter à des rhums d'exception pour quelques euros. Vous avez le choix : de vieux Demerara de chez Velier, des millésimes martiniquais ou encore d'intéressantes curiosités.
Il faut savoir se contrôler ! L'année dernière j'avais pris un verre de Skeldon 1978 et je m'étais rendu compte que c'est une erreur que de vouloir le déguster sur place, on n'a pas le temps et les conditions ne sont pas les meilleures ; du coup j'avais apporté mes petits échantillons vides afin de pouvoir ramener chez moi ces rhums d'exception et prendre mon temps pour les apprécier à leur juste valeur.
Je me suis "moyennement" restreint et suis reparti avec trois samples : un Bally 1992, un Saint James 1982 et Barbancourt de la vieille époque. Ils ont rejoint ma collection d'échantillons et seront bus dans un futur plus ou moins proche.



Bref pour moi c'est dimanche et lundi.
Et avant de vous en faire le compte-rendu, je vais être obliger de vous narrer mon plus gros FAIL du salon.

Lundi : journée pro. J'ai vu sur le programme que Luca (et Dave Broom) vont refaire une matserclass à 14h30 (en plus de celle de samedi) et je compte bien y aller. Cependant je ne vois pas de méthode de réservation sur le site et je décide donc de me renseigner le matin même pour ne pas manquer ça.
Entre deux dégustations, j'essaye donc d'obtenir des infos mais Daniele ne sait pas et les quelques personnes de LMDW (La Maison du Whisky, qui organise l'événement) que je croise ne savent pas non plus. En deux mots : ça n'avance pas...
Un peu plus tard je croise une connaissance qui m'apprend que toutes les places ont déjà été réservées et qu'il n'y a donc pas moyen d'y assister. Je suis triste :(
Je me fais une raison, continue de découvrir quelques jolis rhums et puis décide de rentrer chez moi. A ce moment-là il est 14h25, lorsqu'en chemin vers la sortie je passe devant la pièce où sont organisées les master class. Il y a la queue devant (les chanceux qui ont pu avoir d'une manière ou d'une autre une place) et je me décide à aller voir les deux hôtesses à l'entrée qui vérifient les noms pour leur demander la marche à suivre afin d'avoir une place. Elles m'expliquent que l'option était disponible sur internet mais qu'il est désormais trop tard (oui je m'en doutais hein). Cependant, elles m'expliquent qu'avec les habituels désistements j'ai peut-être une chance de gratter une des dernières places. Je vais donc me positionner en fin de file d'attente et alors que la queue diminue je sens mes chances augmenter et reprends espoir.
Plus que cinq personnes devant moi, puis plus que trois, une de plus rentre. Nous ne sommes plus que trois à attendre. Je vois les hôtesses scruter la salle afin de trouver des places restantes, et elles en trouvent ! Deux...
Voilà, voilà... Dégoûté je suis et je resterai pendant quelques heures (je le suis encore un peu à vrai dire ;()

Ça, c'était la dernière étape de mon expérience Whisky Live 2015, heureusement il y en a eu un paquet d'autres avant ça et de bien meilleures.


La nouvelle tête des bouteilles de la gamme Plantation

Histoire de commencer par du "doux" qui ne marque pas trop le palais, direction Plantation et la dégustation de plusieurs bouteilles dont les quatre suivantes.
Barbados 2001 pour commencer, un rhum au nez assez prometteur, sur la vanille, les fruits confits et un léger côté poudre à canon. Le tout baigné dans une impression de douceur. En bouche, c'est plus simple et l'impression de douceur se confirme alors que la finale, assez longue, est dominée par la vanille.
Une bouteille et un oeil ;)
Le Jamaica 2001 ensuite. Je vous en ai déjà parlé (je crois) ; je le trouve bien, particulièrement pour ceux qui ne connaissent pas encore les rhums de Jamaïque et qui veulent s'y initier. En effet, il associe la typicité de cette origine à la douceur, ce qui le rend plus abordable.
Santa Lucia 2004 pour continuer. Il remplace le 2003 et il n'y a pas de révolution d'un millésime à l'autre. Il est dominé par des arômes empyreumatiques et envahit le palais instantanément dès qu'il est pris en bouche. D'une certaine manière il est encore plus marqué que son prédécesseur et son arôme fumé est encore plus présent.
Les rhums Plantation ont cet intérêt que les novices peuvent découvrirent pas mal de choses sans que ce soit un trop gros changement avec les rons d'entrée dans cet univers rhumesque. Que ce soient les arômes des rhums jamaïcains, des notes plus boisées ou encore brûlées.

Pour finir, j'ai eu le plaisir de goûter le Plantation Pineapple, ce fameux rhum infusé à l'ananas, pas disponible sur le marché européen. J'ai beaucoup entendu parler de ce rhum et c'est la première fois que j'ai pu le déguster ; sa réputation est-elle usurpée ? Eh bien non. Le nez est impressionnant d'ananas, il donne l'impression d'avoir le fruit sous le nez. La bouche est du même acabit et est plus sèche que l'on pourrait s'y attendre. Enfin, contrairement à ce que j'ai pu entendre, la finale est loin d'être courte et prolonge donc cette expérience saisissante.



On change de destination pour aller à Belize avec la compagnie aérienne Fair.
Voilà une marque intéressante à plus d'un titre : certifiée commerce équitable, aucun ajout à leurs rhums et... de bons produits :)
Ils n'ont pas beaucoup de bouteilles à leur arc et l'une des raisons à cela est qu'il est très compliqué de faire des rhums suivant les règles du fair trade. Originellement ils avaient un rhum de 5 ans de la Jamaïque (distillerie Worthy Park) et un autre de 5 ans de Belize (distillerie Travellers). Malheureusement la commercialisation du jamaïcain a dû s'arrêter car la certification commerce équitable ne pouvait plus être assurée.
Du coup, ils ont continué de proposer le 5 ans de Belize (nez assez gourmand puis sec en bouche sur la vanille, le bois et les épices) mais en ont également sorti plus récemment une version de 10 ans d'âge et enfin une 11 ans au degré alcoolique plus élevé (pas brut de fût mais à la réduction moindre).
Ce 10 ans a un nez plus complexe, plus profond (plus "grave" d'une certaine manière) et ajoute du fruit. Cette impression est confirmée en bouche et la finale est plus longue sur une vanille grasse assez plaisante.
Deux bouteilles et un cycliste :P
Le 11 ans - nouveauté sur le salon - est pour moi le meilleur des trois. L'année de vieillissement supplémentaire et ses 50.7% lui donnent un nez sec et gourmand (un côté gâteau très flatteur) ainsi que de légères notes de tabac. En bouche cette impression sèche et gourmande se confirme et c'est vraiment quelque chose que j'aime bien. La finale est longue sur le bois, les fruits à coque et la vanille. Une réussite.



________________________________________________________________________________

English version



My Rum Live 2015 - part 1


Here we go, a busy rentrée. Well, normal, it is the rentrée :p

Apart from several events at liquor stores where representatives from various distilleries are presenting their new products, we have as well events on a bigger scale; the upcoming Salon in Berlin, in a few days the one from Spa in Belgium and of course the one that is most interesting around here: the Whisky Live in Paris...
Should be exceptional!

This year the Show takes place on the banks of the Seine, at the Cité de la Mode in the 13th arrondissemnt to be more precise. The 3 days event – 2 days are open for everyone and one is reserved for professionals – leaves enough time to explore all present rhums – probably isn’t it enough to discover all whiskys, but that is none of my concern, it´s the rhum that matters here :)

If you decide to visit this event, choices are to be made, especially as it´s quite pricey; 70€ for one day (add 30€ if you´re up for a VIP ticket).
As I had the chance to get a ticket for the professional day, I was good to get just a one day pass (not VIP) for Sunday. 2 days are really enough, especially as the selection of rhum is not as rich as it´s for the Rhum Fest.
When they were still 45°
Another thing you have to keep in mind when making your ticket choice: the masterclasses.  Some are exclusively on Saturdays, others only on Sundays and if there is one you don´t wanna miss (for instacne the one lead by Luca Gargano and Dave Broom – random example :p), you're choice is an no brainer. However, count some more euros if you want to assist to a class.

Yes, the weekend budget can be reached quite fast if you get carried away :) Not helping with this issue neither is that the collectors bar is open to everyone. You have the occassion to try some exceptional rums for not that expensive... and again choices to make: the old Demerara rums from Velier, the old vintages from Martinique or even more interesting rarities... it takes a lot to actually remain in control of yourself.
Aaahh these old vintages...
Last year I took a glass of Skeldon 1978 and I realized that was a mistake to drink it right there on the spot; there is not enough time and the conditions are not the best; so this year I brang some empty little bottles to bring samples of these exceptional rums home to take my time to appreciate them the way they deserve it.

With some selfcontrol and restriction I went home with 3 little samples: a Bally 1992, a Saint James 1982 and Barbancourt from the old times. They joined my collection of samples and will be drank in a more or less near future.

However, I chose sunday and monday for my visit and before I am giving you a better insight view on my experiences and encounters, I am forced to talk about my biggest FAIL of the weekend:

Monday, Pro-Day: I saw in the programm that Luca (and Dave Broom) will do a Masterclass at 14:30 (on top of the one scheduled for Saturday) and I thought: great! Let's go!
As I didn´t see an option to sign up online, I decided to sign up the very morning for not to miss it.
Between two tastings, I tried to get some information regarding this matter but Daniele didn´t know more about it and the people I met from the LMDW (La Maison du Whisky, which is organising the event) neither... in two words (or 7): I did not really move forward here.
A bit later I met a friend who told me to my big surprise that all places were already taken and that there is no way that I can assist the masterclass. I am sad and spent 30 minutes crying in the restroom.
I pulled myself togher and continued to try some nice rums and then decided to go home. At this point it´s 14:25, on my way to the exit I am passing by the room where the masterclasses are taking place. I burst into tears. There is a queue (the lucky ones who got a place one way or another) and I decided to have a talk with the 2 hostesses that are checking the names before letting one enter the class. They are explaining that there was actually a sign up option on internet but now it´s unfortunatelly too late (well.. really?!). But: they tell me as well that there might be a chance to grab one of the last places if I queue. So, I queue and with the queue getting smaller my hopes are getting higher. And higher. And higher... 5 people before me... 3 now, another one gets in, 2 in front of me, we are 3 human beings united with big hopes. The hostess checks the room to see how many places are left and she finds some! 2! Disgusted and despaired I am the one left behind.

This was acutally my last story from the Whisky Live 2015 and luckily some good (and better) stuff happened before this final event.


The new look

I started with not too strong/marked rums in order to begin „slow“ and not to burn my palet from the start. Plantation is a good pick.
Beginning with Barbados 2001, a rhum that is rather promising in the nose, vanilla, candied fruit and a litte bit of gunpowder, all bathing in an impression of softness. In the mouth it´s more simple but the soft impression gets confirmed with a quite long finale, dominated by vanilla.
Next: Jamaica 2001. I believe I talked about it already in another article; I find it nice, especially for the people that don´t know yet the jamaican rums yet and who wanna try it. Actually, it associates the typical jamaican identity with sweetness, which creates an interesting and easy to appreciate mix.
The 3rd bottle I wanna talk about it the Santa Lucia 2004. It´s subsituting the 2003 and there is no revolution from one to the other. It´s dominated by the empyreumatic aromas and takes the palet over instantely when having it in the mouth. In a way it´s even „stronger“ than the 2003 with the smoky aroma being more present.
A bottle and an eye
The Plantation rhums are interesting for beginners because they can help them discover aromas that aren’t in the rons that are usually the stepping stone in this world.

To end this Plantation journey, I had the pleasure to try the Plantation Pineaple, the famous pineapple infused rum (unfortunately not available in europe). I heard a lot about it and it was the first time I could try it, does it deserve its reputation? Well, yes! It´s impressively pineapple in the nose; it gives you the impression you have actually the fruit under your nose. In the mouth it's the same but more dry than you could expect. Contrary to what I heard, the final is far from being short and prolongs this striking experience.


We are changing the destination and heading to Belize on the Fair airlines.
That is an interesting brand for several reasons : fair trade certified, nothing added to their rums and... good products J
They don’t have so many different bottles, one reason for that being that it is very complicated to have rums respecting the fair trade rules. Originally they were proposing a 5 year old from Jamaica (Worthy Park distillery) and a 5 year old from Belize (Travellers distillery). Unfortunately thecommercialisation of the Jamaican one had to stop because it couldn’t be fair trade anymore.
However, now they don’t only have the 5 years from Belize (tasty nose with a dry mouth on vanilla, wood and spices) but also a 10 years version as well a the just released 11 years with a higher alcohol level.
This 10 year old has a more complex nose, deeper and adds some fruit to the mix. This impression is confimed once in the mouth and the finish is longer on a pleasant on rich vanilla.

Two bottles and a bicycle
The 11 years – brand new on the Whisky Live – is, for me, the best of the three. The additional year aging and the 50.7% are giving it a tasty and dry nose (something of a cake smell) as well as light tobacco notes. On the palet, this dru-and-tasty impression is confirmed and that’s really something I like. The finish is long and marked by the cask, nuts and vanilla. Nice one!

dimanche 27 avril 2014

L'accroche, comme dans "comment je suis devenu accro" :D

Freddy (puisque c'est de lui qu'il s'agit) termine donc de me préparer à la dégustation de ces deux rhums et attend que j'y trempe les lèvres.
Je crois qu'on avait commencé par le 15 ans. Après en avoir pris un peu en bouche, je réalise immédiatement que ce rhum qui m'avait tant plus à Hambourg n'est pas le même que dans le verre... Diantre, ma quête se serait-elle avérée vaine ? Je fais part de ma déception à Freddy, qui me dit une nouvelle fois que d'après ma description, le 12 ans devrait être le bon.
Après avoir bu une goulée d'eau, sur son conseil, je goûte donc le plus jeune des deux, et là, je kiffe ! Exactement ce dont je me souvenais : sucré, gourmand, classique sur ses arômes de caramel et une finale très agréable.
Je remercie mon vendeur/conseiller et repars avec la bouteille. Et de une !

Cette bouteille ne fera pas long feu mais elle sera relayée et remplacée par une série de bouteilles au cours des six mois suivants. Bouteilles qui seront toutes plus ou moins sucrées à quelques exceptions près.
Sur cette période je me rends donc une à deux fois par mois chez A'Rhûm où je prends vraiment plaisir à déguster de nouvelles choses et à me faire conseiller par Freddy mais plus régulièrement par Aurélien, son employé.
Mes acquisitions sont : Le Millionario 15 ans du Pérou, le Pampero Anniversario du Venezuela, le Plantation Guatemala du... ouais d'accord, le New Grove 8 an de l'Île Maurice, le Dos Madeiras 5+5 de Guyane Anglaise (ou Guyana), le XM 15 ans également de Guyana, le Centenario 25 ans du Costa Rica et une seconde bouteille d'El Dorado 12 ans. Il y a eu sur ces quelques mois trois autres bouteilles, les deux premières, avec un côté boisé plus présent, sont le Fair de Bélize et l'Admiral Rodney de Saint Lucie. Toutes deux conseillées par Aurélien lorsque je lui demandais quelque chose de différent de ce que j'avais acheté jusqu'alors. Sur le même principe que lors ma première visite à la boutique, je ne suis jamais reparti avec une bouteille sans l'avoir goûtée et avoir bénéficié des précieux conseils et des précieuses indications fournies par mes "hôtes".

Pampero Aniversario - Pérou
   
New Grove 8 ans - Île Maurice
   
Plantation Guatemala - Guatemala













Si l'on ajoute à ces acquisitions les cinq bouteilles que j'avais déjà (un Barcelo Imperial acheté en République Dominicaine, un Botran Solera 1893 Añejo et un Zacapa 15 ans achetés au Guatemala, un Appleton 12 ans acheté en Jamaïque et un Mathusalem 15 ans reçu en cadeau), nous voilà à une bonne quinzaine de rhums et une moyenne de prix d'environ 40€.
Botran solera 1893 Añejo (acheté au Guatemala)

Si vous avez bien suivi, il reste une bouteille dont je n'ai pas parlé. Je l'ai laissée de côté ainsi que mon expérience du 31 juillet mais comme vous vous en doutez j'y reviendrai lors d'un prochain article.


To be continued...


                                                                                                                                                                   


English version


How I became hooked

I took the first sip from my glass, expecting the sweet taste that I was searching for almost 3 years and well... after this little mouthful, I immediately realized that the rum that stroke me so much in Hamburg was definitely not the one in the glass in front of me. Damn, was all this effort for nothing?
I could not hide my disappointment and Freddy used this occasion to reassure me, that after my description, it was definitely the 12 years old one that I drank 3 years back.
Following his advice, I drank a bit of water and tried finally the younger one of the two bottles and here we go! That's it! Exactly like I remembered it: sweet, delicious, with a classy caramel aroma and a very agreable final.

I thanked the seller and excellent adviser and left with a bottle. And what a bottle!

It did not last very long but got replaced and relayed by a series of bottles during the 6 months to come. Bottles, that were – a few exceptions excluded – mainly sweet.


Plantation Guatemala - Guatemala
Pampero Aniversario - Pérou
   
New Grove 8 ans - Île Maurice

At this time, I paid A'Rhum a visit once or twice a month, enjoying very much discovering this -to me- fairly new drink and getting advices by Freddy or more often by his employee Aurelien.

My acquisitions were:
–                    Millionario 15 years of Peru
–                    Pampero Anniversario of Venezuela
–                    Guatemala Plantation of ... Guatemala (what a surprise)
–                    New Grove 8 Years of Mauritius
–                    5+5 Dos Madeiras from Guyana and Barbados
–                    XM 15 also from Guyana
–                    Cententario 25 years of Costa Rica
–                     … and finally: another Bottle of El Dorado 12 years

Besides from the ones named above, I got 3 other bottles during the first months of my addiction passion. Two of them with a more present wooden taste:  the Fair Belize and the Admiral Rodney from Santa Lucia. Both were recommended by Aurelien when I asked for something completely different from what I bought so far. Following my first experience with A'Rhum, I never left the store with a bottle that I haven’t just tasted and to which I did not get useful advice and background information from my hosts.


Botran solera 1893 Añejo (acheté au Guatemala)
Including the bottles I already had at home – a Barcelo Imperial from Dominican Republic, a Botran Solera 1893 Anejo and a Zacapa 15 years that I got in Guatemala and a 12 year old Appleton that I brought home from Jamaica – it was about 15 bottles with an average price of around 40€.

If you are good in math, you might have noticed that there is one bottle that I did not talk about. I am leaving this, and my adventures of the 31st of July aside. As you might have guessed, I will come back to it in the next article.