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dimanche 1 mai 2016

Putain, 2 ans !

Il n'y a pas que les rhums agricoles dans la vie...

Oui, cela fait maintenant deux ans que je vous saoule avec mes histoires perso.
D'un côté, je me dis que c'est assez court finalement et d'un autre côté, j'ai l'impression que cela fait déjà bien plus longtemps que ça. A tel point que j'ai du mal à me rappeler de "l'avant". C'est un peu idiot (je trouve), mais l'écriture du ce blog, intimement liée à mon expérience du Rhum, a été tellement intense et prenante, qu'elle fait désormais partie intégrante de ma vie.

Non seulement, comme je vous l'ai expliqué il y a un an, il m'a permis de vivre ma passion encore plus intensément mais il m'a aussi permis de rencontrer tellement de gens intéressants et passionnés.
Comme encore très récemment pendant le Rhum Fest à Paris. Je parle autant de certains professionnels (pour n'en citer que quelques-uns : Cédric Brément, Guillaume Ferroni, François Longueteau, Cyril  Lawson...) que d'autres amateurs comme moi.

Une seconde année également marquée par des lectures de plus en plus nombreuses sur la qualité dans le monde du Rhum ; ce que qualité veut dire, les dérives, les tentatives de mise en place de classification...
Tout le monde n'en est pas convaincu mais je suis persuadé que sans la mise en place et/ou l'application de certaines règles, le Rhum (oui ça fait beaucoup de Rhum avec un grand "R") ne pourra réellement évoluer de manière profonde et bénéfique.

C'est aussi une année où la "premiumisation" s'accélère, chaque marque veut avoir sa bouteille haut de gamme, sa carafe vendue à prix d'or.
C'est tout aussi vrai pour les rhums blancs que pour les vieux d'ailleurs.
Seulement voilà, sans les règles évoquées plus haut, compliqué (pour ne pas dire impossible) de connaitre la qualité de ces bouteilles et de savoir si elles valent leur prix.

J'avais aussi annoncé il y a un an que j'aurai moins de temps pour écrire et bien que ce soit vrai au vu du nombre d'articles écrits (quoi qu'il faudrait voir en fonction de la longueur des articles ^^), je vous ai quand même sorti 6 articles en un mois et demi - pour ceux qui sont nuls en maths, ça en fait un par semaine.

Deux ans durant lesquels, j'ai pu déguster, goûter, tester et boire énormément de choses ; tous les styles (mais pas trop de rons parce que bon faut pas déconner non plus :P), tous les âges, toutes les puissances, toutes les méthodes de distillation, toutes les matières premières... Et pourtant il en reste encore tellement à découvrir, et c'est tant mieux !
Cela devrait pouvoir m'aider à vous raconter ma vie pour encore quelques années ;)

... mais il y en a quand même de très bons ;)

dimanche 10 avril 2016

Mon Rhum Fest 2016 - partie 1


Voilà, c'est fini (sur un air de chanson connu).
Et oui, l'édition 2016 du Rhum Fest Paris s'est achevée lundi soir, après trois journées intenses et des mois de préparation.

L'homme, sans sa poussette, a pu s'y rendre le samedi (une des deux journées publiques) et le lundi (la journée pro).
Quelle a été son expérience ? Pourquoi se met-il à parler de lui à la troisième personne ? Et surtout, quoi de neuf dans le rhum ?


Je sais que vous adorez quand je vous raconte mes mésaventures dans les transports en commun mais je vais m'abstenir cette fois-ci :p
Je vais plutôt me concentrer sur ce qui a fait de ce Rhum Fest, cette année encore, un événement incontournable, à savoir deux éléments majeurs : les gens et... les rhums.

Les gens

Commençons donc par parler de cette bande de joyeux lurons, qui ont rendu mon samedi invivable !
Comme les deux années précédentes, j'avais en tête un objectif principal, déguster le plus de nouveautés possibles, prendre de notes et vous en faire profiter ici-même.
Seulement voilà, c'était sans compter sur tous ces satanés confrères et autres amateurs de cette boisson alcoolisée. Ils m'ont totalement empêché de faire ce pour quoi j'étais venu avec leurs questions saugrenues et leurs interminables monologues !

:D

Bon, j'en ai terminé avec tous cette trop évidente ironie !
J'ai adoré les échanges que j'ai pu avoir avec toutes les personnes croisées sur ce week-end (essentiellement le samedi - oui j'ai aussi aimé vous parler, vous autres, gens du lundi mais je veux dire par là que j'ai plus parlé le samedi que le lundi, pas de jugement de valeur ici, plus une notion quantitative, ce qui ne veut pas dire que la qualité des discussions du samedi était médiocre, bien au contraire... Comment ça, je m'enfonce ? :p)
Bref, que ce soit des rencontres avec des lecteurs du blog (et leur feedback très précieux et encourageant :)), avec des confrères de la Confrérie de Rhum, des camarades blogueurs (salut la Légion Rhumaine, salut Nico et bien sûr salut Benoît o/) ou encore avec des professionnels, voire les organisateurs de ce salon, tous furent, au choix : intéressants, instructifs, drôles, enrichissants, spirituels (plusieurs options par conversation sont possibles :)).

Cela va donc être les quelques lignes en mode "Oscars" de cet article :
"Je voulais remercier mes parents sans lesquels tout cela n'aurait pas été possible. Mais aussi mes lecteurs, merci pour vos retours sur les différents articles et sur leur style. Je n'oublie pas les exposants et leur passion contagieuse. Bien sûr, mes co-blogueurs et nos conversations behind the scenes. Et pour finir, Cyrille et Anne, toujours accessibles et disponibles. Ah et mon chat ! Merci à vous tous et à l'année prochaine !"

Ça c'est fait.

10° de moins mais la canne est toujours là

Et les rhums dans tout ça ? Sur mes deux jours de Rhum Fest, j'ai pu goûter un paquet de trucs.
Commençons par les rhums blancs où beaucoup de nouveautés étaient présentes.

Le premier rhum que j'ai dégusté est le Depaz Cuvée de la Montagne, nouvelle édition. Nouvelle, car ce rhum existait déjà mais sous une autre forme (et pas que de bouteille). En effet, la différence majeure est le plus faible taux d'alcool, puisque l'on passe de 55° à 45°, ce qui fait une sacrée chute dans les degrés.
Au nez nous avons le jus de canne (pas très intense), de fines notes fruitées et un léger côté huileux. Je l'ai préféré en bouche (qu'au nez) ; il est très canne et très frais. La finale n'est que moyennement longue.
Un bon rhum blanc agricole, mais je l'aurais préféré à son ancien titrage.



Un mix plutôt réussi
Direction la Compagnie des Indes et leur blanc, le Tricorne. Il s'agit d'un blend entre rhum de mélasse (environ 55%), rhum pur jus de canne (40%) et arrack d'Indonésie (d'une certaine manière l'ancêtre du rhum dont la principale différence d'élaboration est l'ajout de riz rouge pendant la fermentation - 5%).
Le résultat est assez expressif et plutôt déroutant (positivement). L'attaque est vive et là aussi intéressante et la fin de bouche est épicée et empyreumatique (a priori l'influence de l'arrack). La finale, elle, est trop courte, dommage.
Un rhum "mutant" qui a plus de qualités que de défauts.

C'est le seul rhum de la Compagnie des Indes que j'ai goûté cette fois-ci étant celui qui m'intriguait le plus. On ne peut malheureusement pas tout goûter, même sur deux jours, et il faut donc faire des choix ; même si j'ai toujours des regrets par la suite ^^



Des producteurs super sympa
Un rhum des îles Canaries maintenant - première fois que je goûtais un rhum de cette provenance - et pur jus de canne qui plus est, qui répond au nez de Ron Aldea Caña Pura.
Je ne savais même pas qu'étaient produits des rhums dans ces îles et encore moins à base de pur jus de canne à sucre.
Au nez et en bouche, pas de doute, nous sommes bien sur un rhum "agricole", mais une version faible en alcool (42%) et très douce. Il n'est pas désagréable mais manque, pour moi, d'intensité et de fraîcheur.
Intéressante découverte que ce rhum.
Un rapide détour par leurs vieux (toujours pur jus de canne). Ils en ont deux.
Le Superior, un 10 ans à 40%. Un rhum gourmand et relativement doux, sur des arômes pâtissiers et de fruits à coque. En bouche, le fût américain se fait sentir avec la vanille et la noix de coco et pour finir des arôme torréfiés font leur apparition.
Le second, le Tradicion est vieilli en fûts ayant contenu du Cognac et du vin rouge. Il s'agit d'un 22 ans (si je me souviens bien), qui titre à 42%. Plus boisé que le précédent et même légèrement tannique, il est dominé par des arômes de noix et de café.
Deux rhums pas inintéressants et différents des agricoles de nos îles mais un peu trop doux à mon goût.


50 l, la majeure partie en vieillissement
Une vraie curiosité pour continuer, le Guildive 1800 de chez Ferroni.
Ferroni - les rhums de Marseille - je vous en ai déjà parlé l'année dernière. Ils nous offraient deux blancs cette année, le Dame Jeanne, en fait simplement le nouveau nom du Fresh Cane sorti l'année dernière, et ce mystérieux Guildive 1800.
Ce que Guillaume Ferroni a en fait voulu réaliser est un rhum comme ceux qui étaient produits dans les années 1800 aux Antilles. Pas de jus de canne ici donc mais bien de la mélasse. Pas de colonne créole non plus, mais un alambic à repasse datant de ces années-là.
Une toute petite production (une cinquantaine de litres dont certains ont été mis à vieillir) pour un résultat pour le moins atypique !
Un nez très expressif, qui, à l'aveugle, m'aurait fait penser à un rhum de Jamaïque. En bouche, des notes végétales font leur apparition. La finale est très longue, malgré ses 40 petits degrés, sur les épices (poivre surtout ainsi qu'un léger côté pimenté) et des notes brûlées.
Une vraie découverte que ce rhum !


A tester une nouvelle fois
Et pour finir avec les blancs, l'Intense de Karukera. Un rhum auquel est apportée une attention toute particulière lors de son élaboration et qui est réduit à 60%. Mais que ce soit au nez ou en bouche, des degrés sont d'une remarquable discrétion, extrêmement bien intégrés. Vous aurez de la canne, des agrumes et du fruit de la passion. La finale est longue et demeure sur la canne à sucre.
Un rhum qui a énormément fait le buzz durant le salon tant certaines personnes l'ont trouvé exceptionnel, le positionnant au sommet des rhums blancs agricoles. Et je dois bien l'admettre, il est vraiment très bon !
Voilà un bon candidat pour mes soirées de dégustation de rhums blancs agricoles et une excellent moyen de savoir si cet Intense est aussi remarquable que ce que certains dégustateurs ont pu penser.



Je ne vous parle pas du Jamaïcain overproof (75.5°) de chez Habitation Velier, étant donné que je vous l'ai présenté lors de mon précédent article. Mais décidément il envoie, et pas qu'en alcool ; il est d'une intensité et d'une longueur hors du commun...




A suivre...


jeudi 30 avril 2015

Putain, 1 an !


Eh ouais... Un an déjà que je vous enquiquine à vous raconter ma vie à travers la passion qui m'anime pour le rhum.

Dans mon salon, en toute sobriété :D
Une année durant laquelle se sont passées beaucoup de choses dans mon expérience du rhum ; des rencontres, des découvertes, des coups de foudre et des coups de gueule.
Mais aussi certains grands moments (la rencontre avec Luca Gargano, mon premier Rhum Fest...), des aventures haletantes (je ne vais pas vous refaire mon enquête italienne ;)) et beaucoup de temps passé à écouter et apprendre, principalement auprès de mes cavistes, merci Freddy et Christian !


Alors ce blog, que m'a-t-il apporté ?
Avant tout, un moyen d'extérioriser cette passion, de la partager et ainsi de l'assouvir. J'en étais à un point où "simplement" acheter et déguster des bouteilles n'était plus suffisant, il fallait que je trouve un moyen d'en faire l'expérience... à plus grande échelle.

C'est ma femme (tout fraîchement ma femme à ce moment-là) qui m'a donné l'idée de débuter ce blog, quelle bonne idée elle avait eu là !


Où en suis-je désormais ? Eh bien,  plus de 17000 vues en un an, la barre des 250 likes passée sur ma page Facebook et plus de 40 articles !
Ouais 40 articles, donc plus de trois par mois, ben... ça fait beaucoup.
Ça fait surtout beaucoup de temps passé à les écrire. C'est une véritable "hygiène de vie", il faut le trouver ce temps et ce n'est pas évident lorsque l'on a déjà une vie bien remplie ; alors oui je joue moins aux jeux vidéo, entre autre :P
Et puis il y a ces soirs, où l'on n'a juste pas envie d'écrire, où l'on manque d'inspiration, où l'on veut juste regarder une série tranquille (comme les dernières saisons de Games of Thrones ou de The Walking Dead ;)).
Et ce n'est pas bien grave, je n'en suis pas à écrire tous les soirs non plus ; il ne faut juste pas se laisser aller :)

Le dernier en date des rhums de l'Homme à la Poussette que ce
Versailles 1998 de chez Velier ;)
Quoi qu'il en soit, qu'est-ce qui me pousse encore à écrire pour vous (et pour moi) ?
Eh bien, toujours ce même sentiment de besoin d'écrire, de partager avec vous ma vie côté rhum, tout en vous faisant marrer (j'espère) et en vous apprenant des choses (j'espère aussi).

Ce blog n'a au final aucune prétention si ce n'est de vous raconter et de vous faire profiter de ces moments, de ces rencontres et bien sûr de ces bouteilles qui ont défini et qui définissent encore les rhums de l'Homme à la Poussette.


Et que nous réserve l'avenir ?
En voilà une excellente question.
A court terme, le Rhum Fest 2015 bien sûr ! A ne surtout pas manquer, il y aura tellement à découvrir, à apprendre et à déguster !

Peut-être aussi, un peu plus de temps entre chaque article, ça prend vraiment beaucoup (trop) de temps de vous écrire tout ça et il est plus que probable que j'ai moins de temps disponible durant les mois à venir.

Bien sûr toujours des recherches de perles rares et de bouteilles à prix attractifs, des rencontres avec d'autres passionnés, pleins de choses à apprendre auprès d'experts et des nouvelles bouteilles qui tomberont au champ d'honneur :) Bref de quoi faire !

Des bouteilles vidées à différentes périodes de mon expérience du rhum ; des styles très différents les uns des autres. Un jamaïcain (distillerie Monymusk), le New Grove 8 ans de l'Île Maurice, le HSE VSOP (seul agricole de la photo), pour moi un des meilleurs VSOP, si ce n'est LE meilleur et enfin Dos Madeiras 5+5, blend de rhums des caraïbes, vieilli partiellement en fûts de Sherry Pedro Jimenez. J'ai retrouvé des bouteilles vides dans ma cave, que je ne me rappelais pas avoir gardées ; comme quoi ça a du bon parfois d'avoir du mal à ce séparer de ce genre d'objets.
Je pensais avoir écrit la légende de photo la plus longue de l'histoire lors d'un de mes articles précédents. Record battu ! :D

Mais soyez assuré que je vous raconterai tout ça.


Tout ça pour dire : merci ! Merci à tous, vous qui lisez mes articles, à ceux qui réagissent à mes posts sur Facebook et plus largement à tous ceux qui manifestent de l'intérêt pour Les Rhums de l'Homme à la Poussette - merci, merci, merci :)





mercredi 25 juin 2014

"- Oh, juste une dédicace. - Vous voulez pas un rhum d'abord ?"

Samedi 19 avril, week-end de Pâques, météo variable.

Nous recevons quelques jours à la maison ma belle sœur et son mec. Ce samedi le plan c'est shopping du côté de rue de Rennes. Et là, assez naturellement, vous vous dites "Ah ben voilà une super journée en perspective !", je vous sais adeptes de l'ironie :p
Mais détrompez-vous, c'est également aujourd'hui qu'Alexandre Vingtier va dédicacer son livre 101 rhums à découvrir chez Christian de Montaguère. Là pour ceux qui connaissent un peu le coin, vous voyez tout de suite la proximité géographique entre la rue de Rennes et la Mecque de l'art de vivre aux Caraïbes.
Tout le monde se met d'accord sur les activités de l'aprem et je me retrouve seul (enfin pas vraiment puisque, comme vous vous en doutez, mon fils est là dans son véhicule de prédilection, également appelé "la charrette à rhum" :D).
Je suis juste censé aller à la boutique, acheter un exemplaire du bouquin, me le faire dédicacer et rejoindre les autres. Et moi-même je suis convaincu que ça va se passer comme ça. Quel naïf...

Je parcours les quelques centaines de mètres jusqu'au lieu de la dédicace et arrive à destination.
"Bonjour, ça va bien ?
- Oui et toi ? Et là-dedans ça va ? (s'adressant à Jonah dans la poussette)
- Bien, merci. Il est en haut pour la dédicace Alexandre Vingtier ?
- Heu ben non, il arrive d'ici une bonne heure théoriquement."

Et merde... Ben évidemment qu'il y avait un horaire ; il allait pas arriver à l'ouverture du magasin et rester là toute la journée à attendre les intéressés non plus.

"Ah ok, zut. Bon je vais peut-être pas attendre une heure quand même, surtout sil il a un peu de retard. Je repasserai à 16h00 pile, à tout à l'heure."

Après donc une petite pause shopping, je reprends le chemin de chez Christian et Jerry ^^

"Rebonjour, c'est encore moi.
- Il de devrait plus tarder, tu ne veux pas déguster un truc en attendant ?
- Ah ben si vous me prenez par les sentiments."
Et c'est parti :)

Plus d'agricole !
A cette époque, j'avais déjà un bon pied dans le rhum agricole et j'étais en phase découverte (j'y suis toujours à vrai dire). De plus, les médailles de Rhum Fest avaient été attribuées peut de temps auparavant et j'avais bien envie d'essayer le HSE V.S.O.P. et ses 4 ans syndicaux. On y ajoute le Depaz V.S.O.P. (mais de 6 ans quand même), on nous voilà avec, entre autre, ces deux bouteilles-là à déguster.

Bon, je ne me souviens même pas les autres que j'ai goûtées ce jour-là et c'est avec ces deux rhums que je suis reparti à la maison. Le Saint Etienne n'est pas encore ouvert (HSE = Habitation Saint Etienne), mais je me rappelle d'un bon équilibre entre le fût et le jus de canne et ça pour un prix abordable (46€).
Le Depaz, lui, m'a plus intrigué. J'ai retrouvé le côté très végétal et jus de canne qui m'avaient beaucoup plus sur le XO de la même maison, à tel point qu'en essayant de faire une comparaison entre celui que j'avais devant moi et celui à la maison (tout ça à l'intérieur de ma tête, si si, il s'en passe des choses là-dedans !), la différence ne m'a pas sautée aux papilles. Ce n'est que plus tard lorsque je les dégustais l'un à la suite de l'autre que j'ai pu apprécié le côté plus rond et moins "brut" du XO (mais ça reste de Depaz ! - dit-il de son air du gars qui peut lâcher ce genre de phrase en se disant que tout le monde comprend :D). Ce face to face m'a permis de faire encore plus monter le Depaz XO dans mon estime, c'est vraiment un très beau rhum. Il va falloir que je me renseigne sur leur très très haut de gamme moi !

N'oublions pas pourquoi je suis là : 101 rhums à découvrir.
Alexandre Vingtier arrive avec sa petite valise à roulettes et après avoir salué les personnes présentes, va s'installer à t'étage, dans l'espace "lounge".
Jerry se propose très gentiment de s'occuper de Roudoudou pendant que je vais au premier afin de pouvoir rencontrer l'auteur. Jerry a trouvé une bonne technique : rendre mon fils addict aux tuiles de coco :D

Je monte donc et me présente brièvement, Alexandre me demande un peu ce qu'il peut écrire et je dois avouer être en manque d'inspiration, en plus, même si le petit est entre de bonnes mains, ça fait bizarre de ne pas être avec lui. Je cherchais donc un truc pas trop con à dire tout en étant un peu stressé et pressé par le temps, et c'est là qu'est né "l'homme à la poussette" ou en tout cas, son nom :)
L'homme à la poussette est né :)