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dimanche 14 février 2016

Ces petites choses que l'on recherche... toujours



Il y a environ un an et demi, je vous avais parlé de ces rhums que je recherche ou plutôt que je recherchais à l'époque (non pas que j'ai tout trouvé...), ici-même.

Mais alors aujourd'hui, où en suis-je ?


Et bien j'ai pas mal avancé sur certains fronts et moins sur d'autres.

Les Daltons de 1979
Les millésimes 1979 pour commencer.
Voilà une catégorie où il y a eu du mouvement et où mes efforts ont payé. Que ce soient des contacts de particulier, des recherches sur internet ou encore des connaissances faisant jouer leur réseau, j'ai pu dégoter quelques jolies choses. Elles sont pour l'instant toutes fermées (si ce n'est le Malecon dont je vous parlais la dernière fois), puisqu'elles sont d'abord là pour être dans une collection. Je pense cependant ouvrir prochainement un La Mauny 1979 version carafe puisque j'en ai trouvé deux (et que je le sais être très bon, voire exceptionnel dans mon souvenir de chez A'Rhûm).

Il m'en reste malgré tout encore à trouver. Le Saint James et le La Mauny version bouteille (seconde version bouteille pour être précis ^^) sont normalement "dans les tuyaux" et devraient rejoindre mes étagères à merveilles d'ici quelques mois.
Une fois ces deux-là ajoutées à la collec, deux bouteilles manqueront toujours, le Depaz et la Favorite. J'ai vu le premier passer par-ci par-là mais jamais à vendre. L'autre en revanche - qui doit pourtant bien exister - demeure invisible.
Il y a ensuite deux jamaïcains de ma connaissance mais j'ai donné la priorité aux rhums de Martinique ; on verra donc plus tard.


Quelques bouteilles des années 90
Passons maintenant aux Demerara de chez Velier, ces fameux Demerara par Velier.
Si ce n'est les nouveaux embouteillages sortis, dont je me suis procuré une bouteille de chaque, il reste bon nombre de vieilles bouteilles qui me manquent.
Dans la catégorie "bonne pioche", j'ai tout de même pu mettre la main sur quelques bouteilles pas si simples à trouver, dont ce fameux Versailles dont je vous parlais dans mon précédent article sur le sujet. Désormais la seule possibilité d'obtenir ceux qui me manquent, c'est avant tout d'avoir de la chance (et pas qu'un peu) et vraisemblablement de mettre la main au portefeuilles, un gros portefeuilles bien rempli... Parmi ces manquantes : Albion 1989, Diamond 1988, Enmore 1998, La Bonne Intention 1998, Uitvlugt 1985, des vieux Port Mourant et j'en passe...
Là aussi une bonne partie est encore fermée, il n'est pas nécessaire d'en avoir trop d'ouvertes en même temps (j'en ai déjà bu cinq et en ai quatre autres d'ouvertes).

Moins faciles à trouver celles-là (et complètement dans le désordre sur cette photo ^^)

Voilà ce qu'il est en est pour mes rhums "de collection", mais mes recherches ne s'arrêtent pas là - et heureusement - puisque je cherche aussi des rhums pour découvrir de nouvelles choses, approfondir mes connaissances et plus globalement prendre du plaisir :D


Une nouvelle catégorie a fait son apparition, les rhums de Martinique de 1998, réputée comme étant une des meilleures années. J'ai eu l'occasion de goûter plusieurs de ces millésimes et j'ai beaucoup apprécié le Trois Rivières (fût du Missouri) ainsi que le Saint James. Pour le HSE il y a deux versions, la 50cl et la 70cl, cette dernière, plus ancienne (et moins âgée, puisque restée moins longtemps en fût), est la meilleure si l'on en croit la sagesse populaire.
J'ai désormais ces trois bouteilles et j'ai vraiment hâte de découvrir ce que ce HSE me réserve, en ayant entendu tellement de bien !
Je n'ai pas tellement apprécié le JM 15 ans en revanche, qui n'a pas été à mon goût avec ses arômes de bonbon, et comme par hasard c'est le plus facile à trouver :P
Le Bally, maison dont je ne suis pas fan mais dont je n'ai jamais goûté de vieux millésimes (qui apparemment valent vraiment le coup), a lui aussi trouvé une place sur mes étagères, on verra s'il commence à me réconcilier avec cette marque.
Il nous reste le Dillon dont je possède juste un échantillon et, en gros, on a fait le tour.
Vous l'avez compris, je suis moins à l'affût et moins assidu sur ce millésime.
Il n'est pas impossible que j'y revienne plus en détails dans un futur article ;)

Oui, de ce que j'ai pu goûter, il y a quelque chose de remarquable sur cette année 1998


Je continue aussi mon exploration des rhums de Jamaïque, d'autant plus depuis que j'ai goûté, parmi d'autres, au Silver Seal Hampden 1993, qui est une merveille et qui donne un excellent exemple de ce que ce pays peut produire de plus excentrique et de meilleur. Le problème ce n'est pas de trouver des rhums de Jamaïque (même si certaines bouteilles sont rares) mais plus de s'y retrouver.
Il y a plusieurs distilleries, dont Hampden, Long Pond, Monymusk ou encore Worthy Park, et un nombre impressionnant de bouteilles d'âge et de degré différents. Mais pour compliquer le tout, il y a beaucoup d'embouteilleurs indépendants qui en ont à leur catalogue, Silver Seal, Samaroli, Duncan Taylor, The Rum Cask, Cadenhead's, La Compagnie des Indes, Mezan, Bristol Classic et j'en passe.
J'essaye tant bien que mal d'avoir un grand nombre d'expressions différentes de ces distilleries, soit en bouteille soit en sample, afin d'apprendre mais cela reste un travail de longue haleine (oui je sais, on a vu plus dur que labeur :P).

4 distilleries et 5 embouteilleurs différents. Et il y en a beaucoup d'autres...

Il y a enfin Caroni. Aaahh Caroni... Je ne vais pas vous refaire pour la quinzième fois le récit de la découverte de cette distillerie fermée.
Comme vous le savez (si vous êtes un habitué de mon blog), mes débuts avec ces rhums si particuliers de Trinidad n'a pas été facile et il m'a fallu du temps pour m'y mettre et faire l'effort (là aussi c'est relatif) d'explorer plus avant cette si particulière distillerie.
On pourrait se dire q'il est bien plus simple de s'y retrouver que pour les rhums de Jamaïque, du fait que nous parlons ici d'une unique distillerie. Mais voilà... Non.
Non seulement il y a un nombre tout aussi impressionnant d'embouteilleurs indépendants mais il y en a un en particulier qui n'aide pas. Il s'agit d'un petit embouteilleur italien dont je ne vous ai jamais parlé, une société génoise appelée Velier, dont le patron, un certain Luca Gargano (jamais mentionné non plus sur mon blog) s'est mis en tête de rendre extrêmement compliqué la possibilité d'y comprendre quoi que ce soit. Des dizaines d'embouteillages, des millésimes déclinés sur plusieurs bouteilles, des heavy rums, des light rums, des étiquettes identiques mais certaines en couleur et d'autres en noir et blanc... Bref un beau bordel !
Blague mise à part, il faut vraiment s'y pencher pour savoir ce que Velier nous propose, mais ça vaut le coup (et je vous dis ça en y connaissant que très peu de choses).

Quelques 5 embouteilleurs parmi beaucoup d'autres et au centre, bien sûr, Velier :)


Voilà pour ce petit tour dans mes étagères à malice. Si jamais je fais un troisième article, j'espère avoir à vous présenter plein de nouvelles et jolies choses ;)



vendredi 26 septembre 2014

Ces petites choses que l'on recherche

"Je ne sais pas si vous avez remarqué mais il m'arrive de rechercher des rhums en particulier.
- Comme en Italie ?
- Oui, comme en Italie. Ou comme des heures et des heures sur mon PC à parcourir internet à la recherche d'une perle rare ou d'un prix cassé.
- Des heures ? Mais t'as que ça à faire ?
- Premièrement, je fais ce que je veux et deuxièmement, je t'emmerde."


Donc, oui dès que l'on commence à "être" dans le rhum, on se met chercher des bouteilles spécifiques ; que ce soit d'une région, d'une distillerie, d'un embouteilleur ou encore d'un millésime.

Et là, on a l'embarras du choix.
Mais bien souvent ces choix se payent au prix fort.


Et moi donc, qu'est-ce que je recherche, quels sont mes critères ?


Une 1979
Comme beaucoup de monde, et pas seulement dans le rhums ou les spiritueux, j'essaye de mettre la main sur les rhums millésimés de mon année de naissance, en ce qui me concerne ça sera 1979.
Eh bien, il n'y en a pas tant que ça et ils ne sont pas donnés.

Bien sûr, c'est avant tout l'aspect collection qui me motive, mais il se trouve que des rhums millésimés, souvent vieillis très longtemps, se défendent plutôt bien gustativement parlant. Du coup la conclusion logique est d'en acheter deux de chaque, une à boire et une à garder !
Ça, c'est la conclusion logique et ce n'est pas forcément la même que la conclusion raisonnable... M'enfin, on ne vit qu'une fois ;)

Mes recherches et mes finances m'ont déjà permis de mettre la main sur le Malecon 1979 du Panama, sans doute le plus facile à trouver et le moins cher (autour d'une centaine d'euros). Il n'est pas encore ouvert mais ça ne saurait tarder. J'ai entendu le plus grand bien d'autres de leurs millésimes ainsi que de leur version vieillie 25 ans. Je suis impatient de goûter celui-là !


Jamais vu...

Viennent ensuite quatre plus gros morceaux, tous de Martinique (île dont j'aime de plus en plus les rhums !).

Pour commencer, deux bouteilles dont je connais l'existence mais que je n'ai jamais, ne serait-ce que vues où que ce soit sur internet. Le Saint James 1979 et le J.Bally 1979.
Saint James, vous savez, cette marque que l'on associe aux soirées de beuverie, pas forcément les meilleures ; marque que l'on trouve dans tous les super marchés en rhum blanc.
Mais marque qui fait un rhum vieilli 7 ans et qui, pour moi, n'a presque aucun équivalent en rapport qualité/prix.
Afin de me procurer cette bouteille - introuvable - j'avais même envoyé un email à la distillerie afin de savoir s'ils n'avaient pas une ou deux bouteilles qui traînaient ; malheureusement email resté sans réponse.
Pour le Bally, pareil, très compliqué. La meilleure option étant sans doute sur un site de vente aux enchères...


Vient ensuite le La Mauny 1979. Le seul de ces millésimes 1979 que j'ai eu la chance de goûter. Non seulement est-il exceptionnel mais les conditions dans lesquelles j'ai pu le déguster étaient tout aussi hors du commun.
En effet après une dégustation de toute la gamme de leurs rhums (encore en vente) chez un caviste (A'Rhûm pour ne pas les nommer), j'ai eu la chance de me voir proposer un verre de ce nectar, très sympathique attention et moment privilégié, en compagnie du caviste en question, de l’ambassadeur de la marque ainsi que d'un des commerciaux de Dugas (le groupe qui possède La Mauny). Merci encore à Freddy pour cet inoubliable moment ! ;)

Bref, plusieurs bonnes raisons de me procurer celui-là...

Je l'aurai un jour, je l'aurai !
Et je peux vous dire que je l'ai cherché, non seulement par internet mais aussi par certains contacts. Jusqu'à aujourd'hui sans succès. Il est encore trouvable sur certaines boutiques en ligne mais à des prix trop élevés (par exemple sur un site suisse pour presque 300€).

J'ai cru avoir la chance de le trouver dans deux boutiques françaises il n'y a pas si longtemps que ça mais après avoir passé commande de (d'après leur site) leur dernière bouteille à l'un et à l'autre, j'ai dû me rendre à l'évidence, je ne suis pas si chanceux.
En effet, la première boutique m'appelle pour m'expliquer que leur site n'est malheureusement plus à jour et qu'ils n'ont, en fait, plus cette bouteille à la vente. Oh mais comme c'est énervant ! Et je prends à témoin tous mes confrères qui ont été confrontés à ce genre de mésaventure, ça arrive souvent !

C'est pas grave, il y a quand même l'autre bouteille commandée le même jour sur un autre site, ou pas...
"Bonjour monsieur.
- Bonjour.
- Vous nous avez commandé une bouteille de La Mauny 1979 il y a trois jours sur notre site.
- En effet.
- Alors, j'ai ouvert le carton pour vérifier l'état de la bouteille, elle a fuit.
- Oh.
- Je ne peux donc évidemment pas vous l'envoyer dans cet état.
- Ah ben non.
- Et c'était notre dernière.
*sanglots discrets*
- Tant pis alors.
- Désolé, nous vous rembourserons par chèque très rapidement. Bonne journée.
Deux 1979
- Ok."
Voilà, voilà...
Bon je ne me laisse pas abattre et j'ai passé commande aujourd'hui même sur un site allemand. On verra bien si je reçois un email demain me disant que j'ai pris mes désirs pour la réalité.


Le quatrième, mais non des moindres, de ces vieux martiniquais : le Trois Rivières 1979.
Et là c'est simple : suite à une batailles très disputée sur Ebay, elle est dans mon étagère à rhums agricoles :)


Il faut ajouter à ces rhums, quelques-uns de Jamaïque (par Silver Seal et Moon Import) et voilà, on a fait le tour, en tout cas, à ma connaissance. Mais je suis persuadé qu'il m'en reste à découvrir !




Il y a ensuite l'association d'une région et d'un embouteilleur : les Demerara (ça c'est la région) de Velier (et ça c'est l'embouteilleur).
Bon je ne vais pas faire comme si c'était la première fois que je vous en parle ; j'ai écrit bon nombre d'articles mentionnant ces bouteilles, avec dernièrement la série sur mes enquêtes italiennes.
Et, bien que j'en ai trouvées un certain nombre ces derniers mois, il en reste encore beaucoup - trop - à dénicher, dont certaines, légendaires.

Des "classiques"
Il y a bien évidemment les deux Skeldons, le 1973 et le 1978, deux bêtes de concentrations et de puissance, comptez au moins 500€ la bouteille, à condition de les trouver, ce qui est déjà loin d'être gagné...

Dans la série des plus vieux millésimes, on peut aussi se tourner du côté des Port Mourant, avec le 1972 et le 1974. Là aussi, bonne chance pour trouver une piste. Notez que j'ai une bouteille de 1975 mais que je ne dirais pas non à une seconde ;)

Viennent ensuite deux bouteilles aux noms prometteurs. Tout d'abord le Versailles 1998 ; le rhum des rois ? :P Et puis bon je travaille à Versailles, alors ne serait-ce pas tout à fait logique qu'il prenne place dans ma collection ? ;)
Ensuite, la bouteille au nom le plus éloquent et presque poétique : La Bonne Intention 1998 ! Je te veux !
Et des moins "classiques"
Ensuite quelques bouteilles par-ci, par-là : l'Albion 1989, les Diamond 1988 et 1993, l'Enmore 1998 et l'Uitvlugt (oui c'est pas la Bonne Intention celui-là niveau nom :p) 1988.

Il ne faut pas oublier que ce cher Luca Gargano (la patron de Velier) va très prochainement nous proposer ses nouveaux embouteillages et il y en aura 4, dont pour la première fois, des "blends".
Je vous avais raconté ma dégustation de ces derniers à la boutique éphémère Velier. J'avais pu les goûter le second jour puis à nouveau le dernier soir. Je suis impatient de pouvoir les déguster une nouvelle fois étant donné mes impressions assez contradictoires d'une dégustation à l'autre. De plus, avec un peu de chance, les prix seront "raisonnables".
Peut-être même que quand cet article sera publié, ces nouveaux Velier seront alors disponibles. Clairement une priorité pour ma collection et mon portefeuilles ! :)


Les millésimes 1979 et les Demerara from Velier sont les deux grandes catégories qui m'intéressent, mais il n'y a pas que ça.



Ces derniers temps j'essaye de plus en plus de connaître les rhums de Jamaïque.
Ce pays a une distillerie/marque qui écrase un peu ses concurrentes par sa grande représentativité auprès du grand public : Appleton. Attention, je ne dis pas du tout que leurs produits sont mauvais, le 12 ans restant pour moi un bon rhum (et à prix réduit en plus).
Cependant ce sont justement ces autres distilleries qui m'intriguent et m'intéressent, principalement les trois suivantes : Monymusk, Long Pond et Hampden.

Déclinaison jamaïcaine
J'ai récemment dégoté deux bouteilles en provenance de Monymusk mais il me reste à découvrir les deux autres. Et ça ne sera faisable qu'autre travers du travail de certains embouteilleurs indépendants, Silver Seal ou Rum Swedes par exemple.



Déclinaison HSE
Les rhums agricoles ne sont pas en reste. Comme vous le savez si vous suivez mes aventures depuis un moment, j'achète principalement des rhums de Martinique (et de Guadeloupe dans une moindre mesure) depuis quelques mois et j'y prends de plus en plus goût.
Mes seuls J.M. (pour l'instant :P)
J'ai par exemple un bel échantillon de ce que propose HSE et ne cherche plus grand chose chez eux (pour l'instant ;)).

En revanche je n'ai que deux bouteilles de chez JM et n'ai que le millésimé 2002 d'ouvert, que j'aime beaucoup. JM a été longtemps considéré comme la Rolls des rhums de Martinique, proposant des rhums très vieux, millésimés d'une qualité exceptionnelle. Ce sont justement ces rhums-là qui me titillent. Il est encore possible de trouver des millésimes des années 90 et je vais devoir me renseigner afin d'identifier lesquels sont au-dessus du lot (le niveau de ce lot état déjà très élevé).



Une valeur sûre que ce petit frère du monstre !
Pour finir, et tout en restant dans l'agricole, il y a une bouteille, que j'ai eu la chance et le bonheur gustatif de déguster : le Bielle millésime 1994. Je connaissais déjà le Bielle 6 ans brut de fût, qui est vraiment excellent (et dont le prix a malheureusement augmenté ces derniers mois :(). Cette distillerie de Marie-Galante produit des rhums assez différents les uns des autres, avec par exemple le 2005 et ses arômes tourbés ; tous de grande qualité.
Pour en revenir au 1994, c'est un monstre vieilli 17 ans (quand on pense que le
6 ans est déjà exceptionnel) et qui lui aussi est brut de fût avec ses 52.3°. Le souvenir que j'en ai est malheureusement déjà un peu lointain mais c'est un des meilleurs (si ce n'est le meilleur) rhum que j'ai bu. Tout simplement. Merci Christian de m'avoir fait déguster cette merveille.
Seul point noir, le prix... Il faut compter entre 450€ et 500€ pour ajouter cette jolie carafe à votre collection. Pas pour tout de suite, je le crains ;(




Pour résumer : il me reste deux, trois choses à acquérir ;)