Affichage des articles dont le libellé est Worthy Park. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Worthy Park. Afficher tous les articles

dimanche 4 septembre 2016

Les dégustations : L'Esprit Rhum, nouveautés 2016 - partie 2





Nous continuons le passage en revue des nouveautés de l'embouteilleur indépendant français "L'Esprit".


Un peu plus ambré que les précédents
Je vous les fais dans mon ordre de dégustation et le suivant est donc le Caroni et ses 64.3% (les deux derniers ont été dégustés le jour suivant, parce que les cinq d'affilée ça aurait été très compliqué pour le palais).

Au nez, nous ne sommes pas sur un de ces Caroni timides, qui ne s’assume pas. Pas de place pour le doute, nous sommes bien sur un rhum de la célèbre distillerie fermée de Trinidad. La fumée est intense et complétée par des notes de caoutchouc. La vanille, elle aussi très présente, apporte ce qu’il faut de gourmandise.

En bouche, l’alcool augmente au fil des secondes, mais sans devenir brulant. Du sucre vient également équilibrer cette chaleur. On retrouve les marqueurs du nez, de manière très intense. Il y a aussi du fruité qui se balade en arrière-plan.

La finale est longue, ce n’est pas une surprise, sur un parfait mélange de notes fumées et vanillées. La sensation sucrée disparait après quelques secondes.

Un de ces Caroni, qui allie caractère et gourmandise.
Avec un peu d’eau, le nez devient encore meilleur en ramenant des fruits exotiques vers l’avant et étonnamment, la finale perd de sa vanille.



On redescend un peu dans les degrés pour continuer par la Jamaïque et ici une expression de la distillerie Worthy Park.
Une autre Jamaïque.


Au nez, je n’aurais jamais dit Jamaïque à l’aveugle. Il est gourmand, pâtissier, boisé, mais il lui manque les marqueurs habituels que sont souvent la banane et le solvant. D’autres arômes apportent de la complexité : l’orange, le cacao, la prune, un poivre discret et une pointe végétale. Le tout est bien fondu et équilibré. Sympa.

En bouche, l’alcool est assez vif (contrairement au nez), c’est cette impression torréfiée qui domine, ainsi que la prune – il m’a fait penser à ces prunes séchées trempées dans le chocolat noir, le sucre en moins. Le poivre et une touche d’orange ne sont pas loin. Il possède également une certaine fraîcheur, tout à fait bienvenue.

La finale est longue, très chocolatée (bien noir le chocolat) et boisée ; votre bouche va s’assécher. La prune est toujours là tandis qu’une pointe réglissée/mentholée/poivrée ressort. Cette sensation cacaotée va vous accompagner un long moment.

J’ai été un peu déconcerté par ce jamaïcain. Quand je déguste un rhum de cette île, je m’attends à certains arômes (que j’aime beaucoup). Or là, non. Du tout. Nous sommes sur autre chose. Cette autre chose m’a par ailleurs bien plu (même si côté cacao est presque trop présent pour moi) et mérite qu’on y fasse un petit détour.

Avec quelques gouttes d’eau, les arômes frais, végétaux et orangés ressortent au nez, tandis que la bouche prend aussi en fraîcheur et que la finale, elle, perd juste un peu en chocolat et gagne en boisé.



On termine par une bête ! Une couleur très impressionnante et un degré rarement atteint : le Diamond 2016.

Cette couleur...
Au nez, méfiez-vous de la puissance alcoolique de ce beau bébé. Plus de 70%, ça commence à faire, ne mettez pas le nez dedans trop vite donc. En revanche, il en cache des choses sous son apparence ultra-puissante, à commencer par de la gourmandise, qui se caractérise par le chocolat, l’abricot et une mélasse (réglisse) bien marquée. Il n’est pas lourd pour autant et offre même une certaine fraîcheur, entre autres apportée par une pointe d’agrume (orange) et une touche d’herbes aromatiques (thym). N’hésitez pas à le laisser reposer un moment dans le verre avant de débuter la dégustation.

En bouche, une petite quantité suffit, tant il est expressif et explosif (et aussi pour ne pas enflammer votre bouche). Le chocolat, la mélasse, un certain boisé et, un peu en retrait, l’abricot (même bien en retrait) forment son profil gustatif. Il présente une légère douceur, pas désagréable mais surprenante.

La finale est longue, sur des notes de bois, de cacao et de mélasse. Là encore la fraîcheur n’est pas absente, bien que discrète. Une légère amertume – qui semble liée à la mélasse – se fait sentir. Après plusieurs minutes, c’est vraiment cette mélasse réglissée qui demeure.

Eh beh, pas pour les fillettes ce rhum, de par sa puissance (même s'il faut bien reconnaitre qu'il passe étonnamment bien pour ce degré), bien sûr, mais aussi de par ses arômes très marqués de mélasse (surtout), de cacao et de bois.
Un peu d’eau permettra « d’arrondir les angles » et de lisser un peu les notes les plus marquées en liant l’ensemble.


Et voilà, c'est après la dégustations de ces rhums issus de trois grandes nations rumesques, que s'achève de tour d'horizon des nouveautés de chez l'Esprit Whisky& Rhum. Les quatre full proof (le réduit moins) ont chacun des qualités et un intérêt certain, mais aussi des profils marqués, qui ne plairont pas à tout le monde.
Ma préférence va sans doute au Worthy Park (il ne faut pas chercher LA Jamaïque) et au Diamond (il faut aimer la réglisse - de manière intéressante, je déteste la réglisse en tant que telle mais j'aime beaucoup dans le rhum).


J'espère que vous avez vous aussi apprécié le voyage !



Retrouvez la première partie ici : Les dégustations : L'Esprit Rhum, nouveautés 2016 - partie 1


dimanche 28 août 2016

Les dégustations : L'Esprit Rhum, nouveautés 2016 - partie 1

Ici classés par puissance croissante, de gauche à droite.

Bonjour à tous,

Voici une séance de dégustation que j'ai beaucoup anticipée. La sortie de nouveautés chez l'embouteilleur indépendant breton L'Esprit Whisky & Rhum est un événement qui a été attendu un bon moment (et pas que par moi).

Pour vous resituer un peu les loustics, ils avaient déjà à leur catalogue, quelques bouteilles remarquées, avec par exemple un Black Rock full proof (et réduit, comme à leur habitude), qui avait marqué les esprits (jeu de mot interstellaire), mais aussi un Belize ou encore un rhum brésilien, et j'en passe. Bref pas forcément les rhums les plus "à la mode", mais avec une vraie identité.

Du coup, quand ils m'ont contacté pour me faire parvenir des échantillons de ces nouveaux rhums, j'ai accepté bien volontiers.

Au menu des réjouissances : Haïti avec Barbancourt (deux versions, une réduite, l'autre non), la Jamaïque avec Worthy Park, Trinidad avec Caroni et enfin La Guyane Anglaise avec un Diamond. Des origines classiques pour un embouteilleur indépendant (Barbancourt un peu moins même si on en a déjà vu quelques-uns), mais qui sont aussi de qualité.

Il est à noter qu'un certain nombre d'informations sont affichées sur les bouteilles (et les échantillons en l'occurrence). Nous avons, bien sûr, la distillerie et le pays d'origine mais aussi les dates de distillation et d'embouteillage, le numéro du fût, et pour finir : que la couleur est naturelle et qu'il n'y a pas eu de filtration.



Meilleur que les embouteillages officiels
C'est précisément par ce rhum d'Haïti, en version réduite (46%) que nous allons débuter les hostilités.

Au nez, cela a beau être réduit, l’alcool est présent mais accompagné de notes gourmandes. Ce qui me vient à l’esprit c’est le beurre, l’orange, la banane ainsi qu’une légère vanille. Il a un quelque chose de jamaïcain (sans doute ce côté beurre et banane comme sur certains Hampden, bien que moins intense). Il me rappelle aussi le Barbancourt de chez Silver Seal sorti il y a quelques temps et l’impression générale est chaleureuse.

En bouche, l’attaque est mesurée, l’alcool est moins présent. L’orange ouvre les hostilités et est rapidement rattrapée, puis largement dépassée, par des notes empyreumatiques bien marquées.

La finale est moyennement longue et est dominée par les notes brûlées, qui disparaissent après une minute et laissent place à une impression légèrement amère. Cette dernière s’atténue à son tour et est conjuguée cette fois-ci et pour finir, à un arôme cendré.


Un rhum pas inintéressant au profil aromatique relativement simple.




Et encore mieux...
Naturellement, pour continuer, dégustons la version brut de fût, à 66.2%, et voyons les différences.

Au nez, l’alcool n’est pas aussi présent qu’on aurait pu le penser (juste un peu plus que sa version réduite). On y retrouve d’ailleurs les mêmes arômes – avec un peu plus d’intensité – et une note empyreumatique déjà présente. Seule « vraie » addition, une touche torréfiée, de café, qui ajoute une couche de complexité supplémentaire bienvenue.

En bouche, l’attaque n’est pas trop alcooleuse, la puissance vient dans un second temps, et pas qu’un peu ; il y a aussi une très légère sucrosité. Le profil jamaïcain de ce rhum est encore accentué sur cette version full proof, de manière assez explosive.

La finale est plus longue que sur la version réduite mais suit exactement les mêmes étapes.

Oui, il est un peu plus intéressant que sa version réduite, mais a aussi une partie de ses défauts.
A noter que quelques gouttes d’eau font ressortir des notes végétales ainsi qu’une certaine fraîcheur.
Intéressant pour ceux qui ne connaissent pas cette facette de la fameuse distillerie d'Haïti.

Il est à noter que seul ce Barbancourt est présent en deux versions, les trois autres sont tous brut de fût.

samedi 2 avril 2016

Habitation Velier, qu'es acò ? - partie 2


Photo defamille
Après la mise en bouche de la semaine dernière, nous y voilà donc, la dégustation de la plupart de ces rhums de l'Habitation Velier.

Allons-y dans l'ordre de dégustation.



Aaahhh... la Jamaïque...
Le Forsyths WP 502 (57°) pour commencer.
Petite explication de texte avant d'en venir à la dégustation en elle-même.
- Forsyths est le nom de l'alambic sur lequel ce rhum a été distillé.
- WP sont les initiales de Worthy Park, la distillerie de Jamaïque où cet alambic se trouve.
- 502 est le nombre de congénères mesurés dans ce rhum ; en gros plus ce chiffre est élevé plus le rhum sera expressif, et goûtu et 502 est un GROS chiffre :D Pour référence c'est environ deux fois plus que sur les rhums agricoles.
Autrement dit, vous avez déjà dans le nom de ce rhum plus d'informations que sur bon nombre d'étiquettes de rhum ^^

Comme l'a précisé Luca Gargano, lors de la présentation de ce rhum, il est le fruit d'une commande spéciale passée à la distillerie. En effet, le patron de Velier a voulu avoir un rhum dans la plus pure tradition jamaïcaine, avec comme élément prépondérant une longue fermentation, ici 3 mois ! Là aussi pour comparaison, la majeure partie des rhums ont une fermentation de moins de deux jours.

Précision importante, il s'agit d'un rhum blanc. La plupart des rhums à sortir sous le nom d'Habitation Velier sont blancs (pour l'instant). Cela peut surprendre mais cela permet de se frotter à l'expression "pure" d'un alambic et d'avoir le produit brut face à soi, avant "l'altération" du fût, ce qui est extrêmement intéressant.

Au nez, il est vraiment expressif. A peine le liquide versé dans les verres, la pièce a été envahie des parfums tellement typiques des rhums de Jamaïque : des esters à foison, ce côté colle-polycopié, la banane très mûre, voire pourrie... La dégustation des clairins un peu plus tôt dans la soirée m'a permis de leur trouver un parallèle sur le côté organique.
L'attaque en bouche est étonnamment douce et onctueuse. Les arômes qui se développent ensuite, cependant, sont dans la lignée du nez : jamaïcains. Ajoutez-y une pointe poivrée et vous avez une bouche intense et douce à la fois.
La finale, comme l'on peut s'y attendre, est très longue et n'est pas dépourvue d'une très légère sucrosité. Ce qui est impressionnant c'est qu'elle ne bouge pas et reste "stable" un bon moment.
Voilà un rhum qui ravira les amateurs de rhums de cette île et qui sera un excellent moyen de comprendre ce qu'est la typicité des rhums de Jamaïque.


AAAHH !!! LA JAMAÏQUE !!!
Le Forsyths WP 151 Proof (75.5°) en second.
Il s'agit en fait du même rhum que le précédent mais, comme vous l'aurez remarqué, au degré d'alcool plus élevé. C'est le degré traditionnel des rhums utilisés pour l'élaboration de certains cocktails.
Il est indiqué qu'il ne doit pas être bu pur et le symbole "produit toxique" (vous savez la petite tête de mort) est présent au dos de la bouteille ; voilà de quoi nous mettre en confiance :D

Au nez, nous avons une trame similaire à sa version réduite mais pas si proche que ça non plus. L'alcool est bien sûr plus présent mais il est aussi plus complexe. Des notes végétales et poivrées apparaissent. Il est également plus frais que son cousin à 57°. Drôlement sympa !
En bouche, il offre une sensation unique : il chauffe mais ne brûle pas, il s'évapore presque sur la langue, c'est très agréable. Les arômes sont parallèles à ceux de la version réduite mais avec une intensité accrue.
La finale est très longue et plus changeante. Elle offre plus de fraîcheur et une pointe empyreumatique se dessine.
Eh beh ! En dépit des avertissements placardés sur la bouteille, voilà un sacré champion !


Le moins jamaïcain des trois
Le Forsyths WP 2005 (10 ans et 57.8°) pour continuer.
Nous voici maintenant face à un rhum vieilli issu de la même distillerie que les deux précédents.
Un petit mot sur cette distillerie Worthy Park. Luca nous a expliqué qu'il s'agit de la plus vieille distillerie des Antilles mais dont la production a été suspendue pendant une cinquantaine d'année, jusqu'en 2005. Mount Gay à la Barbade serait la plus ancienne distillerie des Antilles n'ayant jamais arrêté son activité.
Ce millésime est donc le plus vieux de la distillerie depuis sa réouverture (puisque distillé en 2005).

Nous avons un nez très gourmand. Le fût est bien marqué, vanille et noix de coco sont de la partie. Des arômes fruités sont également présents, avec la poire, l'amande et la banane. Ajoutez-y une pointe poivrée et vous obtenez son profil. Profil qui est donc assez loin de la Jamaïque.
La bouche est plus sèche et moins gourmande que le nez. Le caramel brûlé, la réglisse. Le côté fruité n'est que sur l'attaque. Des notes empyreumatiques légères sont là aussi.
Comme au nez, la Jamaïque nous manque.
La finale est longue et nous offre un revival des deux premières étapes : réglisse, brûlé (dont le sucre brûlé), coco (qui revient) et enfin boisé.
Un rhum loin d'être aussi extrême et intense que les deux blancs mais qui compense cette relative faiblesse par une grosse gourmandise et une intéressante complexité.


Pas à rougir de son jeune âge
Le Foursquare 2013 (64°) ensuite.
On change de pays et d'alambic pour se confronter à ce très jeune rhum (2 ans passés en fût) de Barbade, qui, rappelez-vous, était déjà disponible au Whisky Live, si l'on demandait gentiment. Il avait fait une grosse impression aux dégustateurs pour un rhum si jeune.

Au nez c'est confirmé, gourmandise, boisé, fruits à coque (surtout la noix), la vanille et une petit quelque chose de poudre à canon. Très intéressant et relativement complexe, d'autant plus pour un 2 ans de vieillissement.
En bouche, l'attaque est douce et l'alcool vient ensuite. Ajoutez aux arômes sur nez, un côté torréfié et vous avez en bouche un rhum efficace et assez simple (loin d'être négatif ici).
Sur la finale, l'alcool se fait sentir et ressortent des notes terreuses/végétales, ainsi qu'une pointe de coco.
Un rhum qui confirme donc la première bonne impression. Je ne le trouve pas très complexe mais pas forcément facile pour autant à bien "identifier". De là à dire qu'il faudra d'autres dégustations (au Rhum Fest ?) pour l'apprivoiser et le cerner, il n'y a qu'un pas... Mais je suis prêt à faire cet effort ! Je suis comme ça moi ; abnégation, sérieux et professionnalisme, tout ça pour vous ;)


En voilà un bel alambic !
Et le Muller LL IV/3177 (59°) pour finir.
Nous voilà cette fois aux Antilles Françaises, plus précisément sur Marie-Galante et si l'on zoom encore, c'est chez Bielle que nous arrivons.
L'alambic utilisé (qui a donné son nom barbare à cette bouteille) n'est autre que celui qui nous a offert les excellents Rhum Rhums, blancs et vieux. Il est situé chez Bielle mais n'est utilisé, à ma connaissance, que pour les rhums PMG ; la production est très indépendante des autres rhums réalisés dans cette distillerie.
Cette expression est embouteillée à 59°, degré traditionnel pour les blancs de Marie-Galante.
Vient immédiatement en tête, presque inconsciemment, la nécessité de comparer ce Muller LL IV/3177 au Rhum Rhum PMG blanc à 56°. En effet, ils sont réalisés sur le même alambic, avec les mêmes cannes et à un degré très proche. C'est cependant un exercice qui ne pourra être réalisé qu'en se livrant à un face à face direct entre ces deux bouteilles. Basé sur mon souvenir relativement lointain du PMG 56°, cette nouvelle "eau-de-vie de canne" ne m'en a pas semblé si proche que ça. A confirmer. Et justement, qu'a donné la dégustation ?

Au nez, c'est fruité et intense, plus que frais. Le jus de canne, bien que présent, n'est pas omniprésent et tout puissant. Trois arômes m'ont frappé : la cerise, l'amande amère et les graines de fenouil. Un joli mélange, sans nul doute à compléter lors d'autres dégustations.
En bouche, l'attaque est plus fraîche que le nez ne nous laissait penser. Elle est cependant également fruitée et anisée (peut-être l'évolution du fenouil détecté au nez).
La finale est l'étape qui offre le plus de fraîcheur. Elle est longue (oui tous ces rhums ont des finales longues, pour ne pas dire interminables pour certains) et relativement citronnée.


Super design old school des bouteilles
Et voilà pour ce tour d'horizons de cette première fournée des rhums Habitation Velier, première fournée malheureusement privée du Port Mourant blanc, qui semblait alors être bloqué quelque part aux Pays-Bas lors de son transit ; espérons qu'il atteigne bientôt nos contrées.
Avec un peu de chance il sera arrivé pour le Rhum Fest à Paris, nous le saurons quand cet article sera publié :)


Maintenant parlons un court instant argent, monnaie sonnante et trébuchante, pépètes, flouze...
Les prix annoncés pour ces bouteilles étaient clairement l'un de leur point fort. Il y a quelques mois, avaient été communiqués des prix pressentis : entre 45€ et 75€. Or il semble maintenant que l'on se dirige plus vers une moyenne plus proche des 70€. Bien sûr cela serait contrariant. Cependant, j'attends de voir ces bouteilles chez les cavistes, car pour l'instant ce ne sont que des conjectures. De plus, il est compliqué (pour moi en tout cas), d'évaluer le prix de telles bouteilles, de par leur qualité gustative et leur caractère unique.


Une prière au Dieu du bon rhum sans doute :)

Pour finir, une petite citation de Luca Gargano, qui s'interrompant au beau milieu de sa présentation (alors qu'il nous fait un passionnant et succinct cours d'histoire sur le rhums et le whisky), interpelle une des convives (fort jolie) :
"Mais je vous ai déjà vue, vous êtes une actrice ? Un autographe ?"

Sacré Luca !






Retrouvez la première partie de cet article ici-même.